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🩺 En résumé : le protocole vestimentaire pour une radio de la hanche
| Se déshabiller totalement ? | ❌ Non, jamais intégralement. |
| Haut du corps | ✅ Peut rester habillé si sans métal (tee-shirt, soutien-gorge sans armature). |
| Bas du corps | ⚠️ Pantalon, jupe, collants, ceinture à retirer ; une blouse ou un débardeur d’hôpital est fourni. |
| Sous‑vêtements | À enlever si présence de métal (bijou, armature) ; sinon, parfois gardés, mais souvent retirés par précaution. |
| Bijoux et accessoires | ❌ Tous les objets métalliques dans la zone doivent être ôtés. |
Faut-il se déshabiller complètement pour une radio de la hanche ?
Non, il n’est jamais nécessaire de se déshabiller totalement pour une radio de la hanche. Vous devrez simplement retirer vos vêtements du bas et enfiler une blouse ou un débardeur d’hôpital, le temps de l’examen. Le haut du corps peut rester habillé à condition qu’il ne contienne aucune pièce métallique.
Sur les réseaux sociaux et les forums, on lit beaucoup d’inquiétudes : « Faut-il être nu ? », « Va-t-on me voir en sous‑vêtements ? ». La réponse est rassurante. La radiographie n’a besoin que de la zone anatomique à imager, soit l’articulation de la hanche et le haut du fémur. Pour cela, on vous demandera de vous dévêtir du bas, puis on vous remettra une tenue jetable ou lavable qui couvre le bassin tout en laissant la hanche accessible. Ce protocole est le même en 2026 dans la quasi‑totalité des cabinets de radiologie et des hôpitaux en France, au Québec et en Belgique.
L’objectif est double : éviter que les vêtements ne cachent un détail osseux et empêcher les artefacts métalliques (fermetures éclair, boutons-pression, rivets de jean) qui peuvent donner des taches blanches sur le cliché et rendre l’interprétation difficile. On ne vous demandera donc jamais d’enlever votre haut si celui-ci est un simple tee‑shirt en coton, sans motif pailleté ni boutons. Un soutien‑gorge sans armature métallique peut également être conservé.
Quelle tenue privilégier pour une radiographie de la hanche ?
Privilégiez des vêtements amples, sans métal : un simple tee‑shirt uni, un soutien‑gorge sans armature, et des sous‑vêtements sans bijou, c’est l’idéal pour éviter de vous changer entièrement. Ainsi, vous pourrez souvent garder votre haut et ne retirer que le bas, ce qui rend l’examen plus confortable et plus rapide.
Voici une liste concrète de ce qu’il faut éviter le jour J :
- ❌ Jeans, pantalons à fermeture éclair (même les petites tirettes métalliques peuvent gêner)
- ❌ Ceintures à boucle
- ❌ Jupes ou robes à fermeture latérale métallique
- ❌ Sous‑vêtements avec armatures ou petits bijoux décoratifs
- ❌ Bodys, collants, leggings à coutures métallisées
- ❌ Piercings, chaînes de ventre
Ce que vous pouvez porter sans problème :
- ✅ Un tee‑shirt ou un débardeur simple, même à manches longues
- ✅ Un soutien‑gorge sans armature métallique (les modèles « triangle » ou les brassières de sport en sont parfaits)
- ✅ Des sous‑vêtements sans aucun élément métallique (ni pression, ni anneau, ni strass)
- ✅ Un pantalon de survêtement large que vous retirerez facilement en cabine
L’idée est de vous simplifier la vie : si vous venez avec un pantalon de jogging et un haut tout simple, vous n’aurez presque rien à enlever et ne porterez pas de blouse. Beaucoup de services de radiologie acceptent que le patient garde ce type de tenue, surtout pour une radio de la hanche debout (incidence de hanche en charge). N’hésitez pas à téléphoner avant pour connaître les règles précises du centre où vous avez rendez-vous.
La question sensible : faut-il enlever sa culotte pour une radio du bassin ou de la hanche ?
Si votre culotte comporte un ornement métallique (petit bijou, bouton‑pression), il faudra la retirer ; sinon, certains services autorisent de la garder, mais la plupart vous demanderont de l’enlever par précaution pour ne pas gâcher l’image. Cette question revient très souvent, surtout chez les femmes, et mérite une réponse sans détour.
En pratique, la zone du pubis et du bassin peut se superposer avec le bas de l’articulation de la hanche sur certaines incidences radiographiques. Une culotte, même décrite comme « sans métal », peut contenir de minuscules attaches ou des fibres synthétiques qui produisent des artefacts. C’est pourquoi les manipulateurs en radiologie appliquent un principe de précaution : ils vous remettront une culotte jetable en non-tissé ou un débardeur d’hôpital ouvert sur le côté que vous enfilerez par-dessus. Vous serez ainsi couverte et le cliché restera parfaitement net.
Si vous êtes gênée, sachez que les professionnels sont habitués à respecter la pudeur : vous vous déshabillez en cabine privée, vous revêtez la blouse, et vous ne retirez le bas qu’au dernier moment. La plupart des centres proposent aussi des protège‑hanches ou des tabliers plombés pour les parties non concernées, ce qui ajoute une couche de discrétion.
Comment se déroule une radiographie de la hanche ?
Vous serez allongé(e) sur le dos, les jambes tendues et les pieds tournés vers l’intérieur afin de bien dégager l’articulation ; le manipulateur prendra ensuite deux à trois clichés en vous demandant de rester immobile quelques secondes. L’examen dure en tout une dizaine de minutes, temps de positionnement compris.
Une fois en cabine, vous retirez le bas et enfilez la tenue fournie. Le manipulateur vous guide jusqu’à la table de radiologie. La position standard est dite « de face, en rotation interne » : allongé sur le dos, les talons joints (ou écartés de 15 cm), les orteils pointés l’un vers l’autre. Cette position aligne le col du fémur avec le détecteur et évite les superpositions. On peut aussi vous demander de tourner légèrement la hanche vers l’extérieur pour une incidence de profil, ou de vous mettre debout pour une radio en charge si le médecin suspecte une arthrose ou un pincement articulaire.
Pendant chaque prise de cliché – qui dure moins d’une seconde – il est crucial de ne pas bouger et de retenir votre respiration si on vous le demande. L’appareil émet un petit bip et vous entendrez un léger bourdonnement. Aucune douleur n’est provoquée par les rayons X. Si vous avez mal à la hanche, le manipulateur adaptera les mouvements pour minimiser l’inconfort.
Pour une radio du bassin (examen souvent couplé à la hanche), la procédure est similaire, mais le champ couvre les deux hanches et le sacrum. La position reste la même.
Si vous êtes une femme, on vous demandera systématiquement si vous êtes enceinte ou susceptible de l’être, car les rayons X sont contre‑indiqués pendant la grossesse (sauf extrême nécessité avec protection). Un test de grossesse peut même être proposé en cas de doute. Rassurez-vous : les doses de radiation sont très faibles, de l’ordre de 0,7 mSv pour une radio de la hanche, soit l’équivalent de quelques mois d’exposition naturelle.
Après les prises de vues, vous pouvez vous rhabiller immédiatement. Les images sont envoyées au radiologue qui les interprétera et vous transmettra le compte‑rendu, souvent le jour même.
Quand et pourquoi prescrire une radio de la hanche ?
Une radio de la hanche est généralement prescrite en cas de suspicion de fracture, de douleur persistante, de boiterie ou pour confirmer une arthrose ; elle montre l’état de l’os et de l’interligne articulaire. C’est l’examen d’imagerie de première intention pour la hanche, car il est rapide, accessible et très informatif sur la structure osseuse.
Voici les indications les plus fréquentes :
- Suspicion de fracture : après une chute chez la personne âgée, la radio permet de dépister une fracture du col fémoral ou du bassin.
- Arthrose de la hanche (coxarthrose) : on recherche un pincement de l’interligne articulaire, des ostéophytes (crochets osseux), une condensation osseuse.
- Douleur chronique ou boiterie : pour éliminer une dysplasie, un conflit fémoro‑acétabulaire, une nécrose de la tête fémorale.
- Anomalie de croissance chez l’enfant ou l’adolescent (épiphysiolyse, maladie de Legg‑Calvé‑Perthes).
- Bilan pré‑opératoire avant la pose d’une prothèse de hanche.
Une « radio hanche anormale » peut révéler par exemple un ostéophyte en « bec de perroquet », une diminution de l’espace entre la tête fémorale et le cotyle, ou une fracture visible sous la forme d’un liseré clair. Le radiologue décrira ces signes dans son compte‑rendu et pourra comparer avec un cliché antérieur si vous en avez un.
Pour la radio hanche arthrose, le médecin demande souvent une incidence en charge (debout) car le pincement articulaire est parfois plus marqué quand la hanche supporte le poids du corps. L’examen dure alors quelques minutes supplémentaires et nécessite que vous puissiez rester debout.
Si les résultats sont normaux mais que la douleur persiste, d’autres examens pourront être envisagés (IRM, échographie) pour explorer les tissus mous – tendons, bourrelet acétabulaire – qui ne sont pas visibles sur une radio standard.
✨ Mon verdict
Si vous retenez trois choses de ce guide : non, on ne vous demandera jamais de vous mettre nu(e) pour une radio de la hanche. Le protocole est simple et respectueux : vous retirez le bas, on vous donne une blouse légère, et vous gardez votre haut s’il est sans métal. Ce n’est pas un moment agréable – on ne va pas se mentir, se déshabiller à moitié dans une cabine d’hôpital n’a rien de glamour – mais c’est rapide, indolore, et tellement utile pour poser un diagnostic.
Deuxième point : préparez votre tenue la veille. Un jogging ample, un tee-shirt tout simple, une brassière sans armature. Vous éviterez le stress de la blouse trop grande et vous serez plus à l’aise. Et surtout, enlevez tout ce qui brille ou accroche : ceinture, bijou de nombril, petite chaîne de soutien-gorge. Ça vous fera gagner du temps et évitera de devoir vous dévêtir davantage.
Troisième point : la pudeur est toujours respectée. Les manipulateurs sont formés pour ça. Vous passerez en cabine individuelle, vous pourrez garder vos chaussettes, et on vous couvrira avec un champ ou un tablier plombé si besoin. N’hésitez pas à poser toutes vos questions avant l’examen : c’est votre corps, votre examen, vous avez le droit de savoir exactement comment ça va se passer.
Alors, si vous avez un rendez-vous pour une radio de la hanche, partez serein(e). Vous savez maintenant tout ce qu’il faut faire – et surtout ce qu’il ne faut pas faire. Et vous, quelle a été votre expérience en cabine de radiologie ? Racontez-nous en commentaire vos astuces ou vos anecdotes, ça aidera tous ceux qui stressent avant l’examen.
La radio de la hanche est-elle douloureuse ?
Non, l’examen lui-même n’est pas douloureux car les rayons X ne provoquent aucune sensation. En revanche, la mise en position peut être inconfortable si vous souffrez déjà de la hanche. Le manipulateur adaptera vos mouvements pour limiter la gêne. Si la douleur est trop intense, signalez-le, il pourra vous aider à vous installer plus doucement. Aucune injection ni produit de contraste n’est utilisé.
Puis-je faire une radio de la hanche si je suis enceinte ?
En principe, non, sauf urgence médicale. Les rayons X peuvent présenter un risque pour le développement du fœtus, même à faible dose. Selon les recommandations des centres d’imagerie comme Apollo Hospitals, il est impératif d’informer le technicien si vous êtes enceinte ou si vous pensez l’être. Des méthodes alternatives (IRM ou échographie) seront alors proposées. Si la radio est indispensable (fracture suspectée), on utilisera un tablier plombé pour protéger l’abdomen, mais ce n’est jamais l’option privilégiée en 2026. Apollo Hospitals
Combien de temps dure une radiographie de la hanche ?
La durée totale est d’environ 10 à 15 minutes, depuis votre entrée en cabine jusqu’à la fin de l’examen. Les prises de clichés elles-mêmes ne durent que quelques secondes. Le plus long, c’est le déshabillage, l’installation et les réglages de l’appareil. Si des incidences supplémentaires sont nécessaires (profil, debout), cela peut allonger la séance de 5 minutes. Vous repartirez immédiatement après, sans surveillance particulière.
Y a-t-il des effets secondaires après une radio de la hanche ?
Aucun effet secondaire. La dose de radiation est très faible (environ 0,7 mSv) et ne provoque pas de réaction immédiate. Les rayons X traversent le corps sans laisser de trace. Vous pouvez reprendre vos activités normales aussitôt. Pour les enfants ou les personnes nécessitant des examens répétés, le bénéfice diagnostique est toujours mis en balance avec le risque cumulatif, mais pour une radio occasionnelle, il n’y a pas d’inquiétude à avoir.
Dois-je apporter mes anciens clichés de hanche ?
Oui, c’est fortement conseillé. Si vous avez déjà passé une radio du bassin ou de la hanche, apportez les images ou le compte‑rendu précédent. Le radiologue pourra comparer l’évolution de l’arthrose ou vérifier la consolidation d’une fracture. Cela évite aussi de répéter inutilement des clichés si les anciens sont encore pertinents. Conservez toujours vos examens d’imagerie sur un CD ou dans un dossier médical partagé.